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journal des écritures

critiques d'art et littérature, humanisme et résistance, poésie, chansons

Coup de chaud politique

Publié le 22 Avril 2016 par ruraledeprose

Peinture de Bernard Champey copyright.
Peinture de Bernard Champey copyright.

Les journalistes sont-ils devenus si serviles, dépendants de leur maître, pour nous donner de la réalité qu’un placebo nauséabond ? Ils vomissent tout ce qui ressemble à de la radicalité de gauche, se gaussent des vertus en sondage de Le Pen, n’osent même pas dire que Hollande nous plonge lentement dans une dictature autoritaire. Ils discourent, font des leçons de rhétorique à longueur d’ondes et de colonnes, ils sont nantis, à la solde d’une caste qui confisque la France, l’Europe et le monde. Ils touchent leur solde le stylo entre les jambes, ils émargent l’idéologie des possédants.

Toute l’information devient indigente, suspecte, entachée de ce diabète d’appartenir au clan des payeurs, les grands groupes qui possèdent les médias et assomment les consciences d’indigence, d’informations tronquées, triées sur le volet, pour nourrir toujours davantage la désespérance sociale. La gauche ne serait pas au second tour… prédisent nos Nostradamus appointés. Nous verrons bien mais une seule gauche existe celle qui est de gauche et non la tremblée, la vendue, la sourde, celle qui cire les pompes aux multinationales, aux paradis fiscaux et pressure le peuple, veut le faire revenir au 19e siècle !

Nuit debout les emmerde au tréfonds et tant mieux. Ils n’ont pas le monopole du verbe, de la parole, des images. Nous sommes en insoumission permanente contre leur état d’urgence du capital. Qu’ils se torchent avec leur papier, leur commentaire mortifère ! La vie en vie demeure le peuple debout et il va décrocher la lune.

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