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journal des écritures

critiques d'art et littérature, humanisme et résistance, poésie, chansons

Les Jours heureux... d'hier et d'aujourd'hui

Les Jours heureux... d’hier et d’aujourd’hui

 

On pourrait vivre des jours heureux. On pourait travailler moins, avoir davantage de temps pour se  cultiver sous toutes les formes et cela nécéssiterait de nouveaux emplois dans les librairies, les théâtres, les écoles de sport...  On pourrait s’occuper des autres, échanger avec eux, tisser de nouveaux liens sociaux, se parler plus et passer moins de temps devant les téléviseurs... On pourrait mieux se soigner et prévenir contres les maladies à temps. On pourrait apprendre mieux à l’école et réussir sa vie professionnelle, se former à tous les âges de la vie. On pourrait gagner des salaires décents et acquitter l’impôt au prorata de ses revenus tout en instaurant un salaire minimum garanti correct de vie. On pourrait étatiser de grands pans de l’activité économique nationale pour garantir l’approvisionnement en énergie, des transports confortables et gratuits, l’approvisionnement en denrées conmestibles sur de courtes distances avec une agriculture soucieuse des sols et de ses paysans. On pourrait changer la vie en bonheur par de justes répartitions des biens et services, des équipements utiles à la vie de tous au quotidien. On pourrait vivre vieux en vivant bien, être jeune sans souci du lendemain. Pour tout cela et bien d’autre chose, il suffirait de veiller au respect des valeurs républicaines et à l’esprit du programme du Conseil National de la Résistance*. Bien sûr, cela suppose que l’ensemble des richesses produites et issues du travail revienne vers l’ensemble de la population, et donc une relocalisation financière et des productions avec un revenu global maximal autorisé incluant tous les bénéfices isssus du travail, l’actionnariat. Les stocks options n’auraient plus lieu d’être, ni la misère. On pourrait vivre des jours heureux sans égalitarisme imbécile, chacun donnant à la société ce qu’il est en capacité de donner manuellement et intellectuellement, aucun n’étant enfermé dans un ultime labeur sans possibilité de progresser ou de changer de métier et toute l’activité humaine ou mécanique, technologique, serait orientée vers la réalisation de produits pour la satisfaction des besoins nécessaires avec le souci du développement durable, de la préservation de la planète  et des éco-systèmes. On passerait de la vitesse à une lenteur de vivre en paix, en sécurité, en bon voisinage, en harmonie. Vivement les jours heureux ! Mais comment faire sinon politiquement et donc souverainement pour changer l’ordre de marche de la société actuelle ? Ils ne sont qu’une poignée à empêcher les jours heureux de l’humanité. Nous sommes une multitude. Des Résistants d’hier et d’aujourd’hui se rassemblent, échangent, des réseaux se mettent en place sous bien des formes.

Comment allons-nous y contribuer ?

 

* qui portait le nom : Les Jours heureux.